Femme, vie, liberté
Jin, jîyan, azadî.
Ce cri résonne depuis les ténèbres.
Les ténèbres d’une police des mœurs qui a assassiné Mahsa Jina Amini à Téhéran.
Les ténèbres de la répression féroce d’un pouvoir théocratique qui a fait arrêter, torturer et tuer des milliers de manifestants.
Les ténèbres de l’abandon du Rojava.
Les ténèbres des bombes.
Mais ce cri est surtout une lumière.
Il nous rappelle qu’il ne peut y avoir d’émancipation sans l’émancipation des femmes.
À l’heure où les rhétoriques réactionnaires reviennent en force, l’approche du 8 mars — Journée internationale des droits des femmes — nous oblige.
L’hommage que nous devons à celles et ceux qui résistent est clair :
combattre pour les droits des femmes,
combattre pour la vie,
combattre pour la liberté.
Parce que l’un ne va jamais sans les autres.