Le secteur de la manutention ferroviaire est composé de 32 entreprises dont 11 en Ile de France et 8 en région PACA. Il emploie près de 8000 salariés.
70% des salariés du secteur sont des hommes. Les ouvriers représentent 93% de la branche.
74% des salariés sont en région parisienne, 6% en Rhône-Alpes, 6% en Bretagne.
Le métro Parisien (RATP)
Le montant annuel du marché pour le nettoyage du métro est de 70 millions d’euros par an. Ce marché est partagé par cinq sociétés : CHALLANCIN, LASER, ONET, SAMSIC et USP depuis 2013 et jusqu’à 2018.
Les 14 lignes du métro et les lignes A et B du RER sont nettoyés de jour comme de nuit par près de 1 000 agents de nettoyage qui se mobilisent pour garantir aux voyageurs, des espaces et des trains propres, et leur offrir une qualité de service homogène sur l’ensemble du réseau pour leur confort et leur bien-être. Le Stif évalue régulièrement la propreté et sanctionne la RATP d’un malus si sa note (sur 100) passe sous la barre des 91. Les règles sont très strictes, comme le nettoyage d’une « urgence » (bris de verre, graffiti raciste ou obscène,…) en une heure maximum.
L’industrie de la manutention, dans les gares et autres dépôts de la SNCF
Les 7000 agents chargent et déchargent des marchandises, nettoient les cours de gares, désinfectent les wagons SNCF.
La spécificité de ce métier est caractérisée par l’accompagnement en temps réel de l’opérateur dans son processus d’exploitation et de mise à disposition de son matériel de transport.
Les entreprises agissant sur ce segment sont testées et qualifiées par l’opérateur, afin d’assurer le niveau de qualité attendu.
Les salariés nettoient, jour et nuit les « boyaux » parisiens, rencontrent des situations de travail particulières : bruit, odeurs, travail en souterrain, travail de nuit, manipulation de produits corrosifs, d’objets souillés pouvant provoquer des blessures lors du vidage des poubelles, ondes électromagnétiques, résidus d’amiante …