Depuis des mois, FO exigeait que le gouvernement arrête de se cacher derrière son petit doigt : la mise en place des SGC constitue une restructuration (Edouard Philippe écrit lui-même que cela doit permettre de supprimer des postes!) et doit ouvrir les droits correspondants pour les agents. Au même titre que le big-bang de l’Etat territorial programmé dans le cadre d’AP 2022.
En réponse à la résolution adoptée par le CT des DDI le 10 octobre dernier, le Secrétariat Général du Gouvernement a indiqué par courrier du 6 novembre 2019 que le Premier ministre avait décidé que devaient être qualifiées de restructurations les réformes relatives:
– à la création des nouvelles directions régionales et départementales
– à la création des secrétariats généraux communs Préfectures/DDI
– au rattachement au ministère de l’éducation nationale des agents exerçant des missions relatives au sport, à la jeunesse et à la vie associative
Si FO prend acte de cette reconnaissance, cela ne l’empêchera pas de continuer à dénoncer et combattre les effets de ces restructurations.
FO pointe par ailleurs l’insuffisance des mesures financières d’accompagnement mises en place et n’est pas dupe quant à l’utilisation de certaines mesures pour faire pression sur les agents pour leur faire quitter la Fonction Publique.
FO restera enfin vigilante à ce que l’administration ne cherche pas à en supprimer le bénéfice légitime pour les agents concernés, comme ce fut le cas précédemment.
