
POUR UN ETAT :
– Présent, pertinent et cohérent à tous les étages de la République,
– Qui conforte ses fonctions régaliennes par la diversité de ses postures,
– Facilitateur, mais pas dérégulateur,
– A l’écoute et partenaire référent des acteurs territoriaux et bénéficiaires du service public,
– Réellement connecté à la connaissance du territoire et de ses acteurs,
– Que l’on peut encore toucher du doigt, et pas seulement de la souris,
– Qui sera encore là quand on l’appellera à l’aide.
CELA PASSE PAR LE MAINTIEN ET LE RENFORCEMENT DE NOS DDI :
– Interconnectées et non en opposition avec les services et Établissements publics ministériels, non soumises à des restructurations en cascade, disposant d’un caractère technique reconnu et valorisé, et connectées avec les différents ministères dans le respect des chaînes ministérielles RH et « métiers »,
– Inverser enfin la logique, partir des crises auxquelles il faudra probablement faire face, en donnant les moyens d’y répondre,
– L’arrêt pur et simple des réorganisations et mutualisations interdépartementales réalisées à la seule aune des objectifs comptables de réductions d’effectifs, et le respect du droit au retour suite aux blocages opérés dans le cadre des réformes précédentes,
– Redonner l’attractivité nécessaire aux missions exercées DDI, à leur technicité et spécificités inter-ministérielles, précieuses en tout temps pour – prévenir, conseiller et agir en période de crise,
– Prendre conscience que la construction des compétences passe par des parcours professionnels à dominante ministérielle, structurés par des statuts particuliers, et les réseaux de formations (continues et écoles),
– Etablir des plans massifs ministériels de recrutement statutaires à hauteur des missions pérennes et de celles générées par les crises successives, permettant d’anticiper les effets de la pyramide des âges des agents en DDI , et contribuer à lutter contre la précarité de notre jeunesse.

