
Les élections européennes du 9 juin 2024 ont porté l’extrême droite à un score historique en France, plus de deux fois supérieur à celui du parti du président de la République.
La FEETS-FO y voit une sanction pour les politiques ultra-libérales successives qui ont amené l’extrême droite aux portes du pouvoir.
Dans ce contexte, le Président a fait le choix de dissoudre l’Assemblée nationale. La FEETS-FO n’a jamais donné et ne donnera pas de consignes de vote car elle demeurera toujours indépendante des partis politiques et des manoeuvres politiciennes.
Indépendance ne signifie pas pour autant neutralité.
La FEETS FO, internationalistes par nature, s’est toujours opposée au principe de préférence nationale et de discrimination entre travailleurs, contraires à la solidarité et la fraternité qui fondent la classe ouvrière et notre action syndicale.
La FEETS-FO rappelle que le projet économique et social de l’extrême droite, largement soutenu par le patronat, est avant tout ultra-libéral et opposé aux droits des travailleurs, notamment des femmes. La FEETS-FO rappelle que l’extrême droite a toujours combattu les organisations syndicales et y demeure particulièrement hostile, menaçant les libertés syndicales et le droit de grève, comme récemment le gouvernement Meloni en Italie.
La FEETS-FO rappelle que l’un des principaux remparts aux idéologies d’extrême droite est l’action continue du syndicalisme libre et indépendant pour défendre les principes de la République sociale, de liberté, d’égalité et de fraternité.