Votre responsable hiérarchique vous demande à la machine à café, au détour d’une réunion ou dans le cadre de votre entretien professionnel « Au fait, ça ne dirait pas la rupture conventionnelle ? Tu sais, c’est intéressant ! Et puis tu sais, on n’a plus beaucoup de missions intéressantes chez nous… ».
Et bien ce n’est pas le fait du hasard !
En effet, celui-ci vient juste de recevoir l’instruction de sa direction de recenser les agents que l’on pourrait encourager à partir pour alimenter les statistiques du gouvernement, dont l’empressement est illustré par la publication des textes relatifs à la rupture conventionnelle au JO du 1er janvier 2020 « Vue l’urgence ».
Faut-il lui en vouloir ? Non, il ne fait qu’obéir aux instructions qui viennent d’en haut. Jusqu’ici, le régime indemnitaire de certains DRH de ministères était apparemment indexé sur la masse salariale rendue chaque fin d’année au budget. Voici qu’il doit l’être au nombre de fonctionnaires démissionnaires !
Faut-il lui faire confiance ? Si vous rêver d’un Eldorado, faites d’abord le calcul de l’ordre de grandeur de l’indemnité que votre « rupture » vous apporterait.
Avant de lui répondre, testez votre situation ICI grâce au calculateur mis à votre disposition par FO.
Et retrouvez ICI les modèles de convention.
