Les positions de FO en CTM:
Alertée par de premières difficultés de début d’année sur les crédits d’action sociale, le budget du CGCV ayant du être confirmé pour 2019 après intervention, FO a demandé l’inscription de ce point à l’ordre du jour, pour pouvoir mesurer si les annonces présidentielles de fin d’année et certaines mesures mécaniques de la loi de programmation budgétaire 2018-2022 ne vont pas imposer un nouveau coup de rabot sur les budgets et les effectifs de nos ministères. Depuis lors, nous avons appris que la FNASCE subirait une coupe sombre de ses crédits.
Sur le premier point, nous ne saurions admettre qu’en réponse à une attente sociale, le service public et les agents publics jouent le rôle de victimes. Sur le second point, nous ne saurions accepter qu’une déficience de gestion de notre administration dans le pourvoi de ses postes vacants en 2018 alourdisse la note des suppressions d’emploi déjà programmées par la loi de finance 2019.
Ce que nous jugerions insupportable, ce serait que l’administration dissimule des informations quelle que soit leur nature.
Les réponses de l’administration :
Financement du grand débat (déplacements des participants aux conférences citoyennes régionales) : 7 millions d’euros de hold-up sur les budgets 2018/2019 du MTES non compensé (juste un dégel pour payer les factures). Sans compter la masse salariale mobilisée…
Les agents du MTES payent la facture des p’tits fours du grand débat…s’apprêtent-ils à payer la facture des annonces « CAP 2022 repeint en jaune » ?
Pour ce qui est des effectifs, le DRH indique qu’il n’y a aucun coup de rabot envisagé par rapport aux hypothèses du PLF 2019…nous saurons nous en souvenir !