
Le remaniement ministériel du 26 février 2026 est le témoignage du peu d’intérêt accordé aux 5,7 millions d’agents publics.
En effet, chaque ministère a retrouvé un ministre, excepté celui de la fonction publique depuis le départ de David AMIEL au ministère de l’Action et des Comptes publics.
On tente de nous rassurer en nous disant qu’un ministre serait nommé après les municipales. Pourquoi ce décalage ? Pour caser un candidat perdant ?
Cette décision gouvernementale reste inacceptable.
Dans le même temps, même sans ministre, le CCFP (Conseil Commun de la Fonction Publique) est convoqué le 11 mars pour la pérennisation de la rupture conventionnelle.
Une honte que ce dispositif soit présenté par le ministère comme un bénéfice pour les personnels.
En effet, au lieu de donner de l’attractivité à l’emploi public en augmentant les salaires, en améliorant les carrières et les conditions de travail, la seule réponse est : « La porte ! »
Cela en sachant que les nouvelles règles d’indemnisation à l’assurance chômage seront réduites, ce qui est insupportable et inadmissible.
Pour FO Fonction publique, la seule solution pour faire reculer ce gouvernement et sa politique régressive portée par la Loi de finances de 2026, c’est d’informer, mobiliser et préparer le rapport de force au plus vite.