Les messages d’incompréhension nous remontant depuis le début de l’année de la part des collègues voyant leur mobilité bloquée par la simple question des compteurs budgétaires inter-ZGE, se transforment désormais en messages d’alertes à l’approche de la publication des mobilités de l’été et de la rentrée (séquence critique pour les familles), alors même que les agents (et les services!) prennent conscience que le blocage des mobilités à compter du 1er octobre en lien avec les élections professionnelles va renvoyer tout nouvel espoir de mobilité en 2027.
Pour FO, il devient vraiment urgent de pouvoir lever ces contraintes de compteurs inter-ZGE.
Et nous ne comprendrions pas que le prolongement de ces blocages amène le ministère à devoir recruter de manière opportuniste en fin d’année des agents précaires pour atteindre son plafond d’emploi.
En conséquence, FO a adressé à la DRH le courrier ci-après.
Suite à notre courrier, une première réponse de la DRH nous confirme que les contraintes ne sont pas levées s’agissant du recrutement entrant dans les services du ministère sur le budget du programme 217 (DREAL, DDI, DIR, DIRM, administration centrale), y compris depuis les EP.
Par contre, il n’y aurait plus de contraintes sur les mouvements interZGE (par exemple un agent MTE en poste dans une DDI d’une ZGE A qui ferait une mobilité vers une DREAL d’une ZGE B).
Cette dernière information ne semblant pas avoir transpiré jusqu’à l’ensemble des services RH, et encore moins auprès des recruteurs de premier niveau, certains peuvent rester sur une logique de découragement des candidatures inter-ZGE (et de logique de classement des candidatures en découlant). Quant aux agents, il y a fort à craindre que des candidats ayant été bloqués depuis le début de l’année s’auto-censurent dans leurs recherches de postes. Sans parler des mouvements services/EP qui restent eux-mêmes problématiques.
Les agents en recherche de postes en inter-ZGE sur le programme 217 (AC, DREAL, DIR, DDI, DIRM…) ne doivent donc en aucun cas se décourager ni être découragés à candidater, ni être stigmatisés dans le classement de leur candidature, histoire d’optimiser les pourvois de postes dans cette dernière ligne droite de mobilité 2026.

